Berne
Manuscrit, non publié à l’époque. Seul le prononcé fait foi. Les notes de travail ont été retirées.
Discours prononcé en allemand et en français. Texte original, non traduit.
Sehr geehrte Frau Ständerätin
Sehr geehrter Herr Ständerat
Sehr geehrte Präsidenten der kantonalen Konferenzen SODK und VDK
Sehr geehrte Präsidentinnen und Direktoren
Sehr geehrte Damen und Herren
Ich begrüsse Sie zur «Nationalen Konferenz zur Arbeitsmarktintegration von Menschen mit Behinderung».
« Rien ne développe l’intelligence comme les voyages », schrieb Emile Zola 1871.
Wir – meine Damen und Herren – stehen am Start einer gemeinsamen Reise.
Wir kennen das Ziel: Menschen mit einer gesundheitlichen Beeinträchtigung sollen ihren Platz haben im Arbeitsleben.
Den Weg dahin kennen wir allerdings noch nicht im Detail.
Aber wir starten nicht bei Null.
Viele von Ihnen haben schon Erfahrungen damit, was es braucht, damit Menschen mit Beeinträchtigung verstärkt am Arbeitsleben teilhaben können.
Darauf baut diese Nationale Konferenz auf.
Zusammen mit Ihnen haben wir im Vorfeld Thesen und Beispiele vorbereitet. Wie können Menschen mit Beeinträchtigung besser am Arbeitsleben teilhaben?
Das ist die zentrale Frage. Eine doppelte Frage:
Wie kann eine Person individuell befähigt werden, damit sie bereit ist für den Arbeitsmarkt?
Und welche Hürden im Arbeitsleben müssen abgebaut werden, um die Integration von Menschen mit Beeinträchtigung zu vereinfachen?
Au cours de nos discussions, il ne faudra jamais perdre de vue ces deux aspects : l’individu et les structures du monde du travail.
Mais aussi ces deux constats : l’intégration professionnelle des personnes handicapées est un enjeu majeur pour notre société. Il n’y a pas de solution facile.
Les parties prenantes sont nombreuses et diverses. Et si nous voulons avancer, elles doivent toutes être impliquées : les personnes handicapées et leurs organisations ; les employeurs et les associations d’employés ; le secteur de la formation et le milieu médical ; les représentants de la collaboration interinstitutionnelle dans le domaine social ; les représentants de l’AI et des autres assurances ; et les représentants de la Confédération et des cantons.
Tous les participants doivent pouvoir faire part des lacunes qu’ils ont constatées. Et expliquer comment ils souhaitent y remédier.
Cette conférence nationale sera subdivisée en trois parties : la conférence d’aujourd’hui vise à définir les grandes lignes de notre engagement ; la prochaine permettra de discuter de la pratique avec les spécialistes de l’intégration ; et la dernière visera à élaborer un plan directeur, objectif final de la conférence.
Je l’ai dit et je le répète : la réussite de notre projet appelle notre contribution à tous et la coordination optimale de cet engagement collectif.
Nous avons préparé une déclaration commune avec Inclusion Handicap et les partenaires sociaux qui peut nous servir de base de discussion.
Oui, il y a du pain sur la planche. Mais l’enjeu est de taille.
Je me réjouis de travailler avec vous à l’intégration professionnelle des personnes en situation de handicap et vous remercie d’avance pour votre précieux travail.